L'élaboration d'un DMOS exige une connaissance approfondie des procédures de soudage TIG, de l'équipement orbital, du matériau ainsi que des procédés de soudage. Il n'y a pas de place à l'erreur, car un DMOS décrit par définition une soudure certifiée qui doit être appliquée en soudage en série.
Les paramètres pertinents en soudage TIG manuel et automatisé
Vitesse d'avance (en mm/min)
Rappel : La vitesse d'avance doit prendre en compte l'apport de chaleur.
Type de courant (alternatif ou continu) et polarité
La polarité joue un rôle clé en ce qui concerne les taux de dépôt et la pénétration de la soudure. Veuillez vous référer à l'AWS (American Welding Society) pour plus d'informations.
Courant de soudage (en Ampères)
Ce paramètre est essentiel car l'ampérage a une influence directe sur l'apport d'énergie. Un soudeur expérimenté ou un expert externe peut aider à trouver le réglage de courant approprié.
Tension (en Volts)
Étant donné que le contrôle de la tension dépend de la distance entre la main du soudeur et la pièce à souder, il est impossible d'être constant en soudage manuel. En soudage semi-automatisé, la tension reste la même tout au long de la soudure. Tout comme pour le courant de soudage, les connaissances et l'expérience en soudage sont utiles lors du réglage de la tension. N'hésitez pas à nous contacter pour obtenir de l'aide.
Type et diamètre du fil d'apport
Le fil d'apport doit être parfaitement compatible avec les matériaux de base en termes de métallurgie, de physique et de chimie, et doit être sélectionné avant l'élaboration d'un DMOS. Si un fil d'apport est utilisé, il doit être spécifié pour les passes et les procédés de soudage pertinents.
Vitesse d'alimentation du fil
En soudage semi-automatisé et automatisé, l' expérience du soudeur ou les conseils d'un expert sont une fois de plus cruciaux concernant la vitesse d'alimentation du fil.
Le type et le débit de gaz
Le bon choix du débit de gaz fait la différence entre un soudeur expérimenté et un débutant. Cette valeur – associée à la technique de purge – détermine finalement si la soudure présentera ou non des signes d'oxydation.
Types de tubes à souder
Que vous soudiez des tubes ou des plaques tubulaires, les types de produits (tubes et matériau d'apport) doivent être spécifiés avec précision, ne laissant aucune place au doute lors de l'application du DMOS. La classification des tubes est effectuée selon les normes américaines (ASME/ASTM) ou ISO. Il est fortement conseillé de consulter les normes ISO/TR 20172 et ISO/TR 20173.
Soyez clair et précis sur des aspects tels que les diamètres, par exemple. Il n'est pas recommandé de souder un tube de 15,2 mm avec un DMOS qui ne spécifie qu'un diamètre de tube de 15,0 mm.
Joints et chanfreins
Le type de joint n'est qu'une indication pour le soudeur, mais son importance ne doit pas être sous-estimée. Selon l'application, il est difficile d'indiquer précisément le nombre exact de passes dans une configuration de soudage. Il est donc nécessaire de définir un nombre maximal de passes à réaliser. Bien sûr, la forme du joint avec des informations sur la largeur de l'espace, la qualité de surface et l'angle est une indication nécessaire. Concernant la préparation préliminaire du chanfrein, il suffit d'indiquer le type de préparation (meulage, ...).
Cette liste est loin d'être exhaustive, mais elle doit servir de vue d'ensemble. Des aspects tels que le type d'électrode, l'angle de la torche, le préchauffage, le type de soudage (soudage bout à bout ou soudage avec fil d'apport), etc., doivent toujours être pris en compte. Néanmoins, c'est ce haut degré de précision qui vous permettra de souder avec une qualité optimale. Si vous avez besoin de conseils pour élaborer votre DMOS, nos experts se feront un plaisir de vous aider. Cliquez ici pour demander un rappel gratuit.

